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L'expertise automobile : ce qu'il faut savoir et la procédures à suivre !

Selon la circonstance dans laquelle on se trouve, l’expertise automobile peut être facultative ou obligatoire. Toutefois, elle est toujours d’une grande utilité. L’expertise automobile est réalisée par un professionnel indépendant et impartial.

Elle consiste en une formalité non contentieuse qui vise à poser un diagnostic sur un véhicule dans le but de déceler d’éventuels problèmes. Découvrez les procédures d’une expertise automobile !

Quand demander une expertise automobile ?

De nombreuses circonstances peuvent requérir le recours à une expertise automobile. Elle est notamment recommandée pendant l’achat d’un véhicule d’occasion. Lorsque l’expertise est faite avant l’achat, elle permet au futur propriétaire de s’informer des éventuels défauts de la voiture.

De nombreuses personnes ont déjà arrêté une procédure d’automobile d’occasion après avoir reçu un rapport d’expertise automobile. Ce contrôle est généralement d’une grande aide pour prendre une bonne décision dans un processus d’achat de voiture d’occasion. Le futur propriétaire sait à quoi s’attendre avec le moteur et de nombreux autres éléments clés de la voiture.

L’expertise automobile se fait également après l’acquisition d’un véhicule. Elle permet de découvrir les problèmes et les défauts de la voiture. Sur cette base, une indemnisation peut être remise au nouvel acheteur afin de réaliser d’éventuelles réparations.

Lorsqu’un véhicule est endommagé dans un accident de circulation, cette intervention est requise. Elle permet à la compagnie d’assurance de faire évaluer par un professionnel l’étendue des dégâts.

L’assurance peut alors préciser le montant de l’indemnité à offrir au propriétaire pour la réparation du véhicule. Une contre-expertise automobile peut être demandée par l’une des deux parties si les conclusions de la première ne sont pas satisfaisantes.

Comment se déroule une expertise automobile ?

Généralement, l’expertise automobile est facultative lors d’une vente de véhicule. Elle est obligatoire lorsqu’un engin est impliqué dans un accident. Cette évaluation professionnelle suit une procédure bien définie.

L’identification du véhicule

Lorsqu’un véhicule est impliqué dans un accident, le propriétaire a la possibilité d’appeler directement un expert ou son assureur. Il faut noter que certains contrats d’assurance prennent en charge toutes ses charges. Si votre contrat d’assurance auto offre cette garantie, vous devriez contacter votre assureur. Il se chargera alors de dépêcher un expert sur les lieux.

Dans le cas contraire, vous pourrez consulter la liste nationale des experts automobiles pour en choisir. Une fois le véritable spécialiste sur place, il procède d’abord à l’identification du véhicule en cause. Pour ce faire, il compare les informations du certificat d’immatriculation à celles relevées sur le véhicule. Il s’agit principalement du numéro d’immatriculation et du numéro de châssis.

Pour identifier d’éventuelles épaves, les experts peuvent également comparer les numéros sur la plaque du constructeur et le numéro d’identification du véhicule frappé à froid sur le châssis.

L’inventaire des dommages en expertise automobile

L’inventaire des dommages est le principal travail réalisé lors d’une expertise automobile. Il permet de répartir les dommages en deux catégories : les dégâts imputables et ceux non imputables au sinistre. Un expert automobile peut se retrouver en face de trois circonstances :

  • la pluralité des chocs ;
  • la superposition des dommages ;
  • l’aggravation des dommages.

Ces éléments déterminent le classement des dommages dans les catégories de ceux imputables au sinistre ou non. Toutefois, il y a une dernière catégorisation qui permet de considérer le véhicule techniquement réparable ou non et économiquement réparable ou non.

L’établissement de la procédure de réparation

Lorsque le véhicule est déclaré économiquement et techniquement réparable, l’expert procède à la fixation des modalités de réparation. Elle se fait généralement avec le réparateur. Ce dernier discute avec l’expert sur la nécessité ou non de remplacer des pièces. Le coût de la main-d’œuvre est également défini dans cet échange.